Articles avec le tag ‘bracelet argent’

Bijoux artisanaux émaillés : Un peu de couleurs dans vos bijoux

Pour ceux qui aiment un peu de couleurs dans leurs bijoux. Nous proposons dans notre bijouterie en ligne une collection de bijoux en argent émaillés.

Cette technique d’émaillage utilisées depuis longtemps dans l’artisanat marocain apporte ce côté vivant et coloré aux bijoux berbères. Le bleu, jaune, vert sont les plus souvent utilisés.

Voici parmi nos bijoux artisanaux, ceux qui qui ont été fabriqués en utilisant cette technique :

Bracelet ouvert ethnique : Bracelet ouvert émaillé de bleu, vert et de jaune. Très beau bracelet très stylé

Bracelet artisanal à charnière : Un des rares modèles de bracelet fermé de notre collection

Pendentif argent émaillé : Pendentif émaillé et orné de motifs berbères

Boucles d’oreilles main de fatma : Ces boucles d’oreilles ethniques sont ornés d’émaux colorés est l’un des bijoux à succès de notre boutique.

Top vente bijoux Avril 2010

Comme chaque mois, voici le classement des bijoux les plus vendus du mois d’Avril sur Atlastresors.com :

  1. Bague argent anneau
  2. Bague large en spirale
  3. Bracelet ajustable en filigrane
  4. Collier agate et argent
  5. Collier touareg en argent et ébène
  6. Pendentif touareg croix du sud
  7. Boucles d’oreilles rondes
  8. Bracelet ethnique ouvert
  9. Pendentif fantaisie en argent filigrane
  10. Pendentif main de fatma

Bracelet trois joncs

Bracelet triple joncs

Bracelet triple joncs

Découvrez sur notre site ce superbe bracelet trois joncs particulièrement élégant qui fait le bonheur de nos clients.

Constituté de trois joncs supportant un motif central rond gravé de motifs traditionnelles berbères, ce bracelet est encore une fois la preuve de la créativité et du savoir-faire des artisans marocains.

Encore un de nos bijoux artisanaux qui vont faire plaisir à nos chéres clientes.

Bracelet argent ethnique à charnière

Un bracelet très ethnique en argent. Il a une charnière, qui lui permet de s’ouvrir, et le fermoir, de l’autre côté, est muni d’une chaine de sécurité.

Un bijoux typiquement berbère orné d’émaux de couleur bleu, jaune et vert, qui allie tradition et modernité.

Bracelet argent ethnique à charnière

Découvrez ce bracelet sur notre  notre boutique.

Les bracelets berbères

Le centre de l’Anti -Atlas a connu une importance production de bracelets,
qui pour la plapurt étaient des bracelets ouverts. Ils étaient tous niellés,
et comportaient des appliques de formes diverses. C ‘est surtout leur décor qui permet, dans les meilleurs cas,

de les situer avec certaine précision.
Les bracelets de la région d’Irherm sont particulièrement étroits dans la partie oppossée à l’ouverture
et leur ornementation est tracée à grands traits vigoureux; elle est souvent géométrique. La production
qui a dû être celle de Tagmoute et de la Feija montre un dessin de nielle à volutes, tout en courbes fines.
Ces caractères se retrouvent dans un certain nombre de larges bracelets ouvrants,
qui portent parfois des appliques moulées. Les bracelets à charnières sont des bijoux assez largement répandus,
et on a déja évoqué la difficulté de les situer avec précision.
C’est dans le tracé des ciselures qui ont précédé le niellage qu’on peut retrouver
par comparaison les plus sûrs indices d’une localisation vraisemblable.
Il existe enfin un modèle de bracelet fermé, rare, qui a une mince paroi bombée
à section en arc, et un décor de nielle et d’appliques émaillées, fixées par des rivets à pans.
Cette forme n’est pas classique dans la région;
les particularités des motifs niellés font penser à un travail Ida ou Nadif.
Le centre de l’Anti -Atlas a connu une importance production de bracelets, qui pour la plapart étaient des bracelets ouverts. Ils étaient tous niellés, et comportaient des appliques de formes diverses. C ‘est surtout leur décor qui permet, dans les meilleurs cas, de les situer avec certaine précision.
Les bracelets de la région d’Irherm sont particulièrement étroits dans la partie oppossée à l’ouverture et leur ornementation est tracée à grands traits vigoureux; elle est souvent géométrique. La production qui a dû être celle de Tagmoute et de la Feija montre un dessin de nielle à volutes, tout en courbes fines.
Ces caractères se retrouvent dans un certain nombre de larges bracelets ouvrants, qui portent parfois des appliques moulées. Les bracelets à charnières sont des bijoux assez largement répandus, et on a déja évoqué la difficulté de les situer avec précision.
C’est dans le tracé des ciselures qui ont précédé le niellage qu’on peut retrouver par comparaison les plus sûrs indices d’une localisation vraisemblable.Il existe enfin un modèle de bracelet fermé, rare, qui a une mince paroi bombée à section en arc, et un décor de nielle et d’appliques émaillées, fixées par des rivets à pans.
Cette forme n’est pas classique dans la région; les particularités des motifs niellés font penser à un travail Ida ou Nadif.

La technique de moulage dans la bijouterie berbère

La technique du moulage est employée pour les bracelets, les fibules, les boucles d’oreilles, et pour de petits éléments abondamment utilisés dans la confection de colliers ou bandeaux de tête. Un jour peut servir de modèle pour un autre, car les moules ne servent qu’une fois. Mais pour les pièces d’une certaine  importance, ou dont la demande était fréquente, comme les bracelets et les fibules, les artisans possédaient _ et ont conserve en général dans les ateliers actuels _  des modèles en métal non précieux, qui permettent de refaire indéfiniment le même objet, sans que les détails s’abâtardissent au fil de moulages successifs.

C’est ainsi que dans le village d’Amezrou, proche de Zagora et ancien mellah, toute une famille de Draouis se consacre à la fabrication de bracelets moulés qui seront écoulés sur les souks de la vallée du Draa.

Le travail se déroule sous les galeries à hauts plafonds qui entourent une étroite cour carrée s’ouvrant au niveau des terrasses. D’un côté les adultes réalisent les moules, fondent et coulent le moule, un peu plus lion des adolescents assurent les finitions.

Pour confectionner un moule, l’artisan dispose de deux cercles métalliques qui peuvent être superposes, et comportent sur le côté un orifice. Les cercles sont emplis de sable humide et l’on place entre les deux la pièce à mouler. En tassant bien le sable, celui-ci prend l’empreinte du modèle, qu’il faut ensuite enlever précautionneusement après avoir ouvert le moule. Le sable est égalisé soigneusement de chaque côté, et on creuse entre l’empreinte du bijou et le bord du moule au niveau de l’orifice  un canal qui permettra de couleur le métal fondu. On replace les deux moitiés du moule l’une sur l’autre.

Plusieurs moules sont préparés les uns après les autres, et empiles non loin du foyer pour qu’ils sèchent. Le foyer, identique dans tous les ateliers artisanaux, est une cavité dans le sol, ou la combustion des braises est activée par une soufflerie à manivelle. Le creuset est placé au centre, et reçoit le métal à fondre ; il semble qu’il s’agisse ici de rognures diverses, à l’éclat aussi incertain que l’est leur exacte nature.

Lorsque la fusion est totale, un jeune artisan prend à la pince le creuset rougeoyant, et verse le métal dans  le moule qu’il tient vertical de l’autre main, à main nues, ce qui n’est pas sans risques. Puis il dépose le moule rempli à côté de lui ; en peu de minutes le métal est refroidi, on peut écarter les deux moitiés du moule. Le bracelet apparait, il a un « manche », qui résulte de la solidification du métal dans le puits de coulage, et dont le sciage fait partie des travaux de finition.

Ceux-ci sont réalisés dans cet atelier par des apprentis, munis d’un étau et d’une lime, et comportent aussi l’ébarbage des bords du bracelet et de ses côtés.

Il ya toujours eu, évidemment, selon les régions et les artisans, un soin plus ou moins grand apporté à la réalisation des pièces, mais la technique fondamentale demeure encore partout la même. Facile à mettre en œuvre, elle donne des objets à l’allure un peu massive, mais non dépourvus  de charme.