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Pendentif touareg en agate et argent

Pendentif touareg avec un cabochon en agate noir, serti  d’argent finement gravé de motifs traditionnels.

Ce pendentif très chic et très moderne en provenance du Niger est l’un des stars de notre collection de bijoux touareg. Il est fourni avec un lien en cuir tressé.

Pour vous mesdames, c’est un pur bonheur de le porter .

Bijoux artisanaux émaillés : Un peu de couleurs dans vos bijoux

Pour ceux qui aiment un peu de couleurs dans leurs bijoux. Nous proposons dans notre bijouterie en ligne une collection de bijoux en argent émaillés.

Cette technique d’émaillage utilisées depuis longtemps dans l’artisanat marocain apporte ce côté vivant et coloré aux bijoux berbères. Le bleu, jaune, vert sont les plus souvent utilisés.

Voici parmi nos bijoux artisanaux, ceux qui qui ont été fabriqués en utilisant cette technique :

Bracelet ouvert ethnique : Bracelet ouvert émaillé de bleu, vert et de jaune. Très beau bracelet très stylé

Bracelet artisanal à charnière : Un des rares modèles de bracelet fermé de notre collection

Pendentif argent émaillé : Pendentif émaillé et orné de motifs berbères

Boucles d’oreilles main de fatma : Ces boucles d’oreilles ethniques sont ornés d’émaux colorés est l’un des bijoux à succès de notre boutique.

Top vente bijoux Avril 2010

Comme chaque mois, voici le classement des bijoux les plus vendus du mois d’Avril sur Atlastresors.com :

  1. Bague argent anneau
  2. Bague large en spirale
  3. Bracelet ajustable en filigrane
  4. Collier agate et argent
  5. Collier touareg en argent et ébène
  6. Pendentif touareg croix du sud
  7. Boucles d’oreilles rondes
  8. Bracelet ethnique ouvert
  9. Pendentif fantaisie en argent filigrane
  10. Pendentif main de fatma

Femmes berbères : la passion des bijoux ethniques

Quelles sont les points en commun entre ces femmes ? qu’est ce qui les différentie ?

Toutes ces femmes sont des femmes berbères marocaines portants des habits traditionnels et des bijoux artisanaux en argent. Et pourtant, la comparaison s’arrête là !

En effet, sur la photo de gauche, on voit une femme de la région AKKA dans les portes du desert marocain. Elle porte un bandeau de tête où des rondelles de métal découpé remplacent des monnaies, les noeuds de boules creuses sur les tempes, et longues tresses de laine supportant des pièces de monnaie. Les pendentifs croix du sud qui forment le centre des colliers composites et les anneaux lisses portés en boucles d’oreilles sont très répondus dans la régions.

La femme au centre est une femme d’Ait Atta. Ses fibules tout autant que sa coiffe sont caractéristiques de son appartenance à ce groupe.

A droite, une femme berbère de la région de Bou Izakarn qui noue autour de sa tête deux bandeaux et porte de grandes boucles d’oreilles gravées à pendeloques. Un coquillage conique tronqués enserre les cheveux de chaque côté de la tête, et les fibules sont d’un modèles simple, le collier à trois plaque carré est un beau bijou ancien plus caractéristique de la région.

La main de fatma

Les pendentifs sous forme de main de fatma son initialement associés à l’image de l’orfèvrerie d’Afrique du nord depuis que celle-ci a commencé à être connue à l’extérieur; au Maroc, il s’agit d’un bijou surtout citadin, qui était apprécié par les femmes juives comme par les musulmanes, et qui se rencontre qu’occasionnellement en pays berbère. Au sud de l’Atlas, de ce fait, les mains sont rares; les modèles ne sont ni très anciens ni particulièrement diversifiés, et les ateliers qui les fabriquent restent confinés à la région voisine de l’océan atlantique.

Au nord de l’Atlas on rencontre des mains dehors des villes, mais, comme d’autres bijoux, elles sont les marques des influences qui en émanent. Cependant, elles présentent une homogénéité assez remarquable dans leur exécution, et excluent le plus souvent les décors recherchés, comme les émaillages. Leur relative sobriété serait-elle le signe d’un développement assez tardif, lorsque les techniques du XIX ème siècle ont été abandonnées, ou celui d’une volonté affirmée de ne pas détourner les regards de leur signification primordiale, qui est avant tout d’être une main aisément reconnaissable ? elles adoptent souvent des formes qui pourraient en faire douter. Mais leur nom est invariable, la khmissa, le cinq.
AtlasTresors vous propose plusieurs bijoux main de fatma :

Bague main de fatma

Boucles d’oreilles main de fatma

Pendentif main de fatma

La technique de moulage dans la bijouterie berbère

La technique du moulage est employée pour les bracelets, les fibules, les boucles d’oreilles, et pour de petits éléments abondamment utilisés dans la confection de colliers ou bandeaux de tête. Un jour peut servir de modèle pour un autre, car les moules ne servent qu’une fois. Mais pour les pièces d’une certaine  importance, ou dont la demande était fréquente, comme les bracelets et les fibules, les artisans possédaient _ et ont conserve en général dans les ateliers actuels _  des modèles en métal non précieux, qui permettent de refaire indéfiniment le même objet, sans que les détails s’abâtardissent au fil de moulages successifs.

C’est ainsi que dans le village d’Amezrou, proche de Zagora et ancien mellah, toute une famille de Draouis se consacre à la fabrication de bracelets moulés qui seront écoulés sur les souks de la vallée du Draa.

Le travail se déroule sous les galeries à hauts plafonds qui entourent une étroite cour carrée s’ouvrant au niveau des terrasses. D’un côté les adultes réalisent les moules, fondent et coulent le moule, un peu plus lion des adolescents assurent les finitions.

Pour confectionner un moule, l’artisan dispose de deux cercles métalliques qui peuvent être superposes, et comportent sur le côté un orifice. Les cercles sont emplis de sable humide et l’on place entre les deux la pièce à mouler. En tassant bien le sable, celui-ci prend l’empreinte du modèle, qu’il faut ensuite enlever précautionneusement après avoir ouvert le moule. Le sable est égalisé soigneusement de chaque côté, et on creuse entre l’empreinte du bijou et le bord du moule au niveau de l’orifice  un canal qui permettra de couleur le métal fondu. On replace les deux moitiés du moule l’une sur l’autre.

Plusieurs moules sont préparés les uns après les autres, et empiles non loin du foyer pour qu’ils sèchent. Le foyer, identique dans tous les ateliers artisanaux, est une cavité dans le sol, ou la combustion des braises est activée par une soufflerie à manivelle. Le creuset est placé au centre, et reçoit le métal à fondre ; il semble qu’il s’agisse ici de rognures diverses, à l’éclat aussi incertain que l’est leur exacte nature.

Lorsque la fusion est totale, un jeune artisan prend à la pince le creuset rougeoyant, et verse le métal dans  le moule qu’il tient vertical de l’autre main, à main nues, ce qui n’est pas sans risques. Puis il dépose le moule rempli à côté de lui ; en peu de minutes le métal est refroidi, on peut écarter les deux moitiés du moule. Le bracelet apparait, il a un « manche », qui résulte de la solidification du métal dans le puits de coulage, et dont le sciage fait partie des travaux de finition.

Ceux-ci sont réalisés dans cet atelier par des apprentis, munis d’un étau et d’une lime, et comportent aussi l’ébarbage des bords du bracelet et de ses côtés.

Il ya toujours eu, évidemment, selon les régions et les artisans, un soin plus ou moins grand apporté à la réalisation des pièces, mais la technique fondamentale demeure encore partout la même. Facile à mettre en œuvre, elle donne des objets à l’allure un peu massive, mais non dépourvus  de charme.